Salut les amis ! J'avais envie de faire une belle illu intimiste d'une des frames de l'animation que j'ai faite récemment :
Pourquoi trois versions couleurs ? Parce que je ne sais jamais quelles couleurs choisir, tout simplement haha.
En ce moment, j’essaie particulièrement de travailler mes ambiances visuelles pour les rendre plus vibrantes, plus lumineuses, avec des couleurs qui claquent davantage. Je regarde beaucoup ce que fait Pascal Campion qui est le maitre en la matière (je parle pas du mec qui fait du vélo). Le problème, c’est que je tombe parfois un peu trop dans le côté « couleurs saturées ». Personnellement, j’adore ça, donc j’ai vite tendance à vouloir en mettre partout.
La première version est sans doute la plus cohérente visuellement. Les couleurs les plus intenses et les plus acides se concentrent surtout sur les zones importantes de l’image, ce qui permet de guider naturellement le regard vers les personnages et les éléments principaux.
Les deux autres versions sont beaucoup plus vibrantes dans l’ensemble : l’une tire davantage vers le jaune, l’autre vers le rose. Je les aime beaucoup aussi, mais comme toutes les zones de l’image ont presque la même intensité, la hiérarchie visuelle devient moins évidente. Tout attire l’œil en même temps, donc on ne sait plus forcément où regarder en premier. Oui bon, y a un Q, mais quand même.
Je sais que, techniquement, ce n’est pas forcément la meilleure chose à faire si l’on veut une illustration vraiment efficace et lisible. Une image fonctionne mieux quand certaines zones restent plus calmes afin de mettre les éléments importants en valeur.
Mais bon… parfois, entre ce qui fonctionne le mieux et ce qui me procure le plus de plaisir à regarder, mon cœur choisit souvent les couleurs acides partout.--Hey friends!
I felt like making a beautiful, intimate illustration based on one of the frames from the animation I made recently.
Why three different color versions? Because I can never decide which colors to choose, basically haha.
Lately, I’ve been putting a lot of effort into improving the visual atmosphere of my work and making it feel more vibrant, luminous, and full of colors that really pop. I’ve been looking a lot at Pascal Campion’s work, because he’s an absolute master at this. And no, I’m not talking about the guy on a bicycle.
The problem is that I sometimes lean a little too heavily into highly saturated colors. Personally, I love them, so I quickly end up wanting to put them absolutely everywhere.
The first version is probably the most visually cohesive. The brightest and most acidic colors are mainly concentrated around the important areas of the image, which naturally helps guide the viewer’s eye toward the characters and the main elements.
The other two versions are much more vibrant overall: one leans more toward yellow, while the other is pinker. I really like them too, but because almost every part of the image has the same level of intensity, the visual hierarchy becomes less obvious. Everything grabs your attention at once, so you don’t necessarily know where to look first. Okay, yes, there’s a butt, but still.
Technically speaking, I know this isn’t necessarily the best thing to do if you want an illustration to feel truly effective and readable. An image usually works better when some areas remain calmer, so the important elements can stand out more clearly.
But well… when I have to choose between what works best and what gives me the most visual pleasure, my heart usually chooses acidic colors everywhere.